Acheter en copropriété, les points de vigilance à avoir !

Acheter un bien en copropriété demande à un acquéreur d’être attentif à certains points. Dans le neuf, il est important, au moment de la livraison, d’inspecter en détail les parties communes pour faire remonter d’éventuelles réserves. Dans le parc existant, le procès-verbal d’assemblée générale doit mobiliser l’attention de l’acquéreur pour lui permettre d’être au courant des charges qui lui reviendront.

Inspectez la copropriété dans le neuf

Lors de l’achat d’un bien neuf, il est important de prêter attention aux parties communes de la copropriété. Toutes les prestations doivent être conformes au contrat de vente. Si vous remarquez des malfaçons, notez-les et signalez-les au syndicat de copropriétaires provisoire. Ce dernier sera chargé de lever les réserves auprès du promoteur et il remontera aux professionnels les défauts constatés.

Contrôlez donc le bon fonctionnement de l’Interphone et du digicode. Jetez un œil aux escaliers, aux boîtes aux lettres ou encore aux portes du garage. Les réserves seront ajoutées au procès-verbal de livraison. Ce dernier sera transmis au promoteur et il devra alors procéder à la mise aux normes rapide de l’immeuble en faisant jouer la Garantie de parfait achèvement auprès des entreprises de construction.

Lisez également en détail le règlement de copropriété pour savoir ce qu’il est possible ou non de faire (location saisonnière, barbecue dans certaines parties de l’immeuble, usage de ces dernières…). Vous trouverez également l’Etat Descriptif de Division (EDD) en annexe du règlement sur lequel est inscrit les tantièmes de chaque copropriétaire.

Les tantièmes correspondent à la part de copropriété possédée par chacun des copropriétaires. La plupart du temps, les copropriétés sont divisées en millièmes de parts, il s’agit en fait de tantièmes exprimés sous forme de mille. Vous saurez ainsi quelle part vous possédez dans l’immeuble.

Relisez les procès-verbaux dans l’ancien

Dans l’ancien, c’est sur les procès-verbaux des dernières assemblées générales des copropriétaires qu’il faudra porter votre attention. Grâce à ces documents, vous saurez si des travaux vont bientôt être réalisés dans l’immeuble.

Renseignez-vous également sur le montant des charges de l’immeuble pour avoir assez d’argent de côté pour régler les premiers appels de fonds. Soyez attentif au mode de chauffage utilisé dans l’immeuble. La hausse des prix de l’énergie, notamment du gaz et le fioul, risque de peser à long terme sur le montant de vos charges à venir. Portez une grande attention aux performances énergétiques de l’immeuble. Plus l’étiquette énergie sera basse (F ou G) plus il y aura de chances que de lourds travaux de rénovation énergétique soient entrepris dans les années à venir. Enfin, comme dans l’immobilier neuf, lisez attentivement le règlement de la copropriété pour connaître vos droits et devoirs dans l’immeuble.

Les points clefs à retenir :

  • Lisez en détail le règlement de copropriété pour savoir ce qu’il est possible ou non de faire dans l’immeuble.
  • Veillez à ne pas acheter un bien dans une copropriété qui va organiser prochainement de gros travaux coûteux.
  • Examinez la bonne gestion et l’évolution des charges.

RE2020 : quels avantages pour mon futur logement ?

En vigueur depuis le 1er janvier 2022, la règle environnementale 2020 (RE2020), s’applique à toutes les constructions neuves dont le permis est déposé à partir de cette date. Cette norme de construction vient remplacer la RT 2012. De par ces exigences, elle permet d’offrir aux acheteurs des logements encore plus performants sur le plan énergétique, prenant en compte le confort d’été, le confort d’hiver et l’empreinte carbone de toute la chaîne de construction.

Des logements encore plus verts

La RE2020 (pour règle environnementale 2020), garantit la création de logements plus verts. Cette nouvelle norme environnementale s’applique à l’ensemble des constructions neuves depuis le 1er janvier 2022. Désormais, l’empreinte carbone du chantier est prise en compte par les promoteurs.

L’ensemble des émissions du bâtiment, tout au long de son cycle de vie, doit être optimisé de la phase de construction à la phase d’exploitation en passant par la fin de vie de l’immeuble. Les chaudières au fioul et à gaz sont désormais exclues des nouvelles constructions. Les promoteurs doivent veiller au confort d’été dans l’élaboration de chaque appartement. L’orientation du bien ou encore le recours à des matériaux de construction écologiques et biosourcés comme le bois sont des impératifs. Un point fondamental puisqu’avec la hausse du prix des matières premières, les factures énergétiques des prochaines années sont amenées à exploser. Vivre dans un logement en RE2020, c’est avoir la garantie d’être dans un bien ultra performant sur le plan énergétique et donc de profiter de factures énergie moins importantes que dans les autres logements.

Le bâtiment au cœur de la réflexion écologique

En France, comme l’affirme le ministère de la Transition écologique, le secteur du bâtiment représente 44% de la consommation d’énergie et près de 25% des émissions de CO2. D’où l’importance d’agir sur le secteur si la France souhaite réussir le pari de la neutralité carbone à l’horizon 2050.

La RE2020 va d’ailleurs se durcir au fil des années avec un premier rehaussement des exigences pour les constructeurs en 2025, puis en 2028 et un dernier en 2031. L’objectif à terme est d’obtenir une large gamme de logements Bepos, c’est-à-dire produisant davantage d’énergie qu’ils n’en consomment. Ce calendrier, échelonné dans le temps, devrait permettre aux promoteurs de s’adapter et renforcer leur savoir-faire, petit à petit, pour limiter la hausse des prix. Si dans un premier temps, comme l’affirme la Fédération française du bâtiment, on peut s’attendre à une hausse mécanique des prix du neuf de 5%, l’industrialisation des processus de constructions sur le long terme devrait permettre d’absorber cette hausse.

Les points clefs à retenir :

  • La RE2020 prend en compte le confort d’été et permet d’avoir des logements neufs mieux ventilés.
  • Les matériaux biosourcés et sains pour l’occupant sont mis à l’honneur dans les constructions.
  • Chez certains promoteurs, cet investissement supplémentaire peut conduire à une légère hausse sur le prix du neuf.

Personnalisez vos aménagements avec un architecte d’intérieur

La moyenne de l’habitat français est de 90 mètres carrés. L’aménagement d’un logement dépend de sa surface, mais aussi de sa situation et de vos projets de vie. Faire appel à un architecte d’intérieur présente de nombreux avantages. En effet l’architecte d’intérieur est là pour vous aider à optimiser l’espace en fonction de votre mode de vie. Il suggère des aménagements pratiques et des embellissements. Il propose, en outre, un style de décoration et le décline en fonction des lieux, en interaction avec vous.

Des solutions pour optimiser votre espace

L’architecte d’intérieur est un professionnel reconnu par un organisme national. Ce dernier garantit les compétences professionnelles de ses adhérents. Le rôle de l’architecte d’intérieur consiste à concevoir et modifier des espaces intérieurs. Il crée un cadre de vie et de travail qui répond ainsi de manière harmonieuse aux usages et aux projets de son client.

Repenser son logement avec l’aide d’un architecte permet tout d’abord de gagner de l’espace. Cela passe par de petites astuces comme de plus grandes transformations. Il s’agit par exemple d’éviter les espaces perdus (en hauteur, en-deçà d’1 mètre 80, sous un escalier ou dans des renforcements). Autres pistes d’amélioration, créer des cloisons pour démultiplier les usages d’une même pièce. Ou encore aménager un grenier qui en plus de gagner de la place, augmente la valeur de revente de votre maison.

Le propriétaire doit vérifier quels travaux nécessitent l’accord de la copropriété, comme le percement d’un mur porteur ou toute modification de l’aspect extérieur de l’immeuble. Le locataire ne peut, de son côté, procéder qu’à certains aménagements (changement d’une peinture, d’un papier peint ou d’un parquet…). Toutefois, il ne peut pas, notamment, abattre une cloison, ouvrir un mur ou changer la destination d’une pièce.

Une décoration personnalisée

L’architecte d’intérieur possède une expertise en matière de couleurs, d’éclairages et de matériaux. Il met également en scène les meubles et objets. Il propose à son client des solutions personnalisées Son logement devient ainsi plus fonctionnel et agréable.

Travailler main dans la main avec son décorateur d’intérieur c’est en effet ajouter à son décor une touche de style. Ce petit supplément d’âme qui confère sa singularité à votre logement.

Un accompagnement pour recréer votre intérieur

L’architecte d’intérieur se charge en outre de piloter vos travaux hors structure. Il coordonne vos travaux d’aménagement d’un point de vue artistique et technique. Il se charge également de la gestion de projet. Son expérience et son carnet d’adresses s’avèrent donc des atouts précieux. À l’écoute de vos goûts et de vos aspirations, il saura ainsi vous orienter vers les entrepreneurs, fournisseurs et artisans adaptés à vos souhaits. Et les embellissements suggérés vous ressembleront ! De plus cela permettra d’augmenter la valeur du bien.

Les points clefs à retenir :

  • L’architecte d’intérieur conçoit et redessine les espaces intérieurs de votre logement pour les optimiser.
  • Il apporte la petite touche de style qui vous ressemble pour personnaliser votre décoration.
  • L’architecte vous accompagne grâce à son carnet d’adresses et pilote vos travaux hors structure.

Sport, comment aménager une salle d’entraînement chez vous

Aménager une salle de sport à la maison ou dans votre appartement présente de nombreux avantages : gain de temps, intimité, économie d’un abonnement, possibilité de s’entraîner seul. Pour ce faire, un garage, un grand salon ou une pièce libre peuvent faire l’affaire. Avec un investissement minime, ou plus important, vous pourrez vous remettre en forme chez vous.

Quel matériel de sport pour pratiquer chez soi ?

Pour aménager une salle de sport provisoire dans son logement, un petit espace dans une pièce peut être suffisant. Choisissez alors un matériel léger et facile à ranger. Un tapis de sol, un élastique, des cercles et un ballon permettent, par exemple, de pratiquer le renforcement musculaire et les étirements, ou encore pilates et yoga à la maison. Le medecine ball, un poids lesté, comme les haltères, permettent également de travailler le foncier.

Un peu plus encombrant mais tout aussi polyvalent, le banc fonctionnel, ou pliable, peut aussi trouver facilement sa place dans une pièce existante. Le vélo d’appartement pliable offre, lui aussi, la possibilité d’un entraînement complet, avec une relative facilité de rangement.

Le matériel dédié à des exercices plus ciblés nécessite plus de place. Il s’agit notamment du rameur, du tapis de course et du vélo elliptique. Ou encore des racks ou cages à squats (des mouvements de musculation dédiés à la partie basse du corps), de la chaise romaine ou des barres de dip (qui sont dédiées à la musculation).

Optimiser l’espace

La salle à manger ou une chambre peuvent se prêter à la pratique sportive si elles offrent suffisamment d’espace. Vous pouvez cloisonner la pièce avec un paravent ou des portes coulissantes. Pour dissimuler votre matériel aux regards une fois l’entraînement terminé, vous pouvez tirez parti d’un espace inexploité pour créer de nouveaux rangements, en hauteur ou sous un escalier.

Si vous utilisez un garage, une cave, un grenier ou une annexe pour vous entraîner, soignez en la décoration pour créer une atmosphère stimulante. Il est en effet essentiel de se sentir bien pour faire du sport à la maison. L’exposition et l’éclairage naturel sont clés, tout comme l’aération.

sport chez vous

Après le sport, il faut penser récupération

Il est notamment possible d’utiliser les espaliers, fixés au mur pour s’étirer après l’entraînement. Détente et récupération sont en effet le complément de toute séance de sport efficace. Vous pouvez également utiliser un siège ballon pour travailler votre posture tout au long de la journée.

 

Le saviez-vous ? Vous pouvez aussi utiliser les meubles (lit, canapé ou table), pour faire des étirements. Pour découvrir les mouvements adaptés, consultez les conseils de coachs sportifs et de kinésithérapeutes, sur les réseaux sociaux ou dans leurs livres. Enfin, investir dans une table de massage pliante offre un véritable plus pour se relaxer. Vous pourrez ainsi préparer vos muscles, et votre mental, pour la séance suivante.

Les points clefs à retenir :

  • Choisissez un matériel léger ou dédié à un type d’exercice. Il peut trouver sa place dans une pièce existante.
  • Utilisez une pièce spacieuse, lumineuse et aérée pour installer sa salle de sport provisoire dans son logement.
  • Pensez récupération et détente en utilisant vos meubles et une table de massage pliante.

Espaces extérieurs, faire entrer la nature chez soi

Le Home Staging consiste à mettre en valeur son logement pour le louer ou le vendre dans de meilleures conditions. Optimiser les aménagements extérieurs de sa maison ou de son appartement permet également de mieux en profiter au quotidien. Voici des solutions simples pour embellir son balcon ou sa terrasse, comme une cour, un patio ou un jardin. Un rapide état des lieux des espaces disponibles et de leur entretien est nécessaire pour bien commencer.

Optimiser vos espaces extérieurs dans un esprit nature

Les confinements successifs ont suscité chez de nombreux Français une envie plus grande de verdure et de fraîcheur. Pour profiter de la nature chez soi, faites tout d’abord le point sur les espaces extérieurs sous-exploités. Ce tour d’horizon s’accompagne d’une vérification de l’état des aménagements et des travaux d’entretien à effectuer.

Vous pouvez ainsi repenser l’aménagement de vos espaces extérieurs : balcon, terrasse, cour ou patio. Vous pouvez aménager un toit-terrasse, ou roof top, en vérifiant les autorisations nécessaires. Vous pouvez aussi tirer un meilleur parti de votre jardin en créant des massifs et des allées pour mieux le structurer.

Et pourquoi ne pas végétaliser un mur ? Cela renforcera encore l’impression de nature autour de votre logement. Cette réflexion d’ensemble peut aussi être l’occasion de créer un jardin potager. Cette solution présente l’avantage d’être à la fois divertissante, saine, économique et écologique !

Créer des espaces extérieurs adaptés à vos usages

Pour créer un coin fraîcheur dans un espace extérieur, un petit arbre, comme un olivier, planté dans un bac peut être une première idée. Vous pouvez également installer une pergola avec des plantes décoratives et odorantes comme le jasmin, des rosiers grimpants, des orangers du Mexique ou une glycine. Veillez à respecter le règlement de copropriété et à ne pas gêner les voisins. Une toile tendue offre une autre solution simple, élégante et peu coûteuse pour créer de l’ombre.

Vous pouvez tirer parti d’un angle ou d’un renfoncement de murs pour aménager un espace détente. Pensez alors à reconvertir un abri existant pour créer un salon de jardin ouvert sur l’extérieur. Vous pouvez aussi installer un barbecue couvert ou une cuisine extérieure. Une déclaration de travaux est nécessaire notamment à partir de 5 mètres carrés de surface.

balcon

Du mobilier adapté pour vivre au grand air

Pour se protéger des regards et mieux profiter de vos espaces extérieurs, il existe des solutions comme les brises vues à placer derrière une haie diversifiée, en respectant certaines règles, ou les claustras, qui laissent filtrer la lumière et peuvent également s’habiller de végétaux.

Pour végétaliser vos espaces extérieurs limitez-vous à quelques caissons, pots et jardinières de grande taille. Vous ménagerez ainsi une impression d’espace. De même, banquette ou canapé d’angle suffisent à aménager un coin détente. Enfin, pensez à créer une aire de jeux ou une cabane. Vos enfants apprécieront !

Les points clefs à retenir :

  • Un état des lieux des espaces extérieurs sous-exploités et des travaux d’entretien à réaliser permet de bien préparer votre projet de transformation.
  • Repensez ensuite vos aménagements extérieurs en fonction de vos usages et de vos envies.
  • Choisissez un mobilier adapté pour créer et protéger des espaces extérieurs agréables à vivre dans un esprit nature.

Comment devenir acteur de sa copropriété

La copropriété est souvent comparée à une petite société à l’échelle d’un immeuble. Chaque copropriétaire a son mot à dire sur la vie du bâtiment. Pour ce faire, vous pouvez recourir au vote en Assemblée générale et participer au conseil syndical pour prendre en main la destinée de votre futur lieu de vie.

Les droits du copropriétaire

Devenir propriétaire d’un logement en copropriété vous offre l’occasion d’être l’un des acteurs de la gestion de votre immeuble. En achetant un bien immobilier, vous obtenez des tantièmes. Cette notion permet de connaître la valeur des charges locatives de chaque lot, partie privative et partie commune.

Ainsi, si vous disposez de 100/1000ème vous êtes redevable de 10% des charges de la copropriété. Cette valeur vous permet également de déterminer le poids que vous aurez au moment du vote en Assemblée générale. Plus vous avez de tantième, plus votre voix compte.

Les Assemblées générales sont organisées à l’initiative du syndic, du conseil syndical ou de l’un des copropriétaires. Durant ces réunions, vous et vos voisins passez en revue tous les sujets inscrits à l’ordre du jour : travaux à voter, validation des comptes de la copropriété, élections du conseil syndical… Ce dernier a un rôle consultatif dans la copropriété et est composé d’un président et de quelques copropriétaires élus à la majorité absolue, pour une période de 3 ans renouvelable. Si vous le souhaitez, vous pouvez en faire partie afin d’assister le syndic dans ses missions.

Les devoirs du copropriétaire

Les droits que vous avez en tant que copropriétaire ne vont pas sans un minimum de devoirs. Ils sont résumés dans le règlement de copropriété. Ce dernier définit les règles de bon fonctionnement de l’immeuble. On y trouve des informations sur l’usage des parties communes et privatives et l’organisation de la copropriété sur le plan juridique.

Dans l’immobilier neuf, ce règlement est rédigé par le promoteur et les clauses dudit règlement ne peuvent être modifiés qu’en Assemblée générale à l’issue d’un vote. D’autres part, chaque copropriétaire s’engage à payer régulièrement le montant des charges qui lui sont dues et les appels de fonds.

Organisez la vie en collectivité grâce à des applications

Pour faciliter la vie en communauté, la plupart des professionnels n’hésitent pas à multiplier le recours à des applications sous la forme de réseaux sociaux. Ces derniers, permettent aux copropriétaire d’échanger et de s’informer sur la vie de l’immeuble ou de signaler un incident.

Les extranets sécurisés, obligatoires pour toutes les copropriétés, permettent également aux occupants d’une résidence d’accéder à l’ensemble des documents relatifs à l’immeuble, de les télécharger et de les imprimer. Certains outils, comme les applications ChouetteCorpo ou Syment sont même si évoluées qu’elles accélèrent la prise en charge rapide d’éventuels accidents ou dégâts dans un immeuble, depuis son smartphone.

Les points clefs à retenir :

  • Être copropriétaire vous donne des droits et des devoirs.
  • Vous pouvez devenir acteur de la vie de l’immeuble en votant en Assemblée générale.
  • Des applications permettent d’améliorer la communication au sein d’un immeuble.

Les bonnes pratiques pour entretenir votre logement neuf

L’immobilier neuf répond aux dernières normes de construction. Toutefois pour s’assurer de la longévité de son bien, il faut savoir l’entretenir. Au moment de la livraison, le promoteur vous remet un guide d’entretien du logement. Ce dernier comporte un ensemble de bonnes pratiques à mettre en place pour utiliser au mieux les performances de votre nouvel appartement et éviter qu’il ne se dégrade trop rapidement, comme la température idéale du chauffage, l’entretien des volets roulants ou encore le nettoyage du compteur électrique.

Logement neuf : les bons gestes à adopter pour l’entretenir

Le secret d’un logement performant sur le long terme réside dans son entretien. Pour ce faire, au moment de la signature du procès-verbal de livraison, le promoteur vous remet une notice explicative, vous donnant des informations essentielles sur les produits à appliquer pour nettoyer les différents revêtements votre logement.

Ce document est important car sur du carrelage, de la moquette ou du linoléum, vous devez appliquer les bons produits pour les préserver longtemps. Par exemple, pour une moquette, plutôt que d’acheter des produits chimiques, saupoudrez-là de bicarbonate de soude que vous brosserez, puis laissez agir durant trois heures avant d’aspirer le tout avec un aspirateur.

Pensez à renouveler l’air régulièrement, été comme hiver, afin de faire diminuer le taux d’humidité et de CO2 chez vous. Trop d’humidité dans un logement, c’est le risque voir apparaître de la moisissure très vite et cela va compliquer la chauffe de votre bien. Il est également indispensable de ne jamais percez les murs en façades afin de ne pas altérer l’étanchéité du bien.

VMC et chauffage : essentiel à la longévité de votre bien

Concernant les équipements du logement, vous devez en prendre soin, à commencer par la ventilation mécanique contrôlée. Elle est essentielle et organise le renouvellement de l’air en faisant fuir les mauvaises odeurs.

Nettoyez les bouches d’extraction et les grilles d’arrivée d’air, pour éviter la formation de moisissures. Couper d’abord le courant, par mesure de sécurité, puis démonter les bouches d’aération afin d’en aspirer la poussière. Nettoyez ensuite le ventilateur et les filtres avec du dégraissant avant de laisser sécher et de tout réinstaller. Une opération à réaliser au moins une fois par an. Aspirez la poussière présente sur les convecteurs électriques.

Pour le chauffage, si vous utilisez une installation à gaz, un professionnel est chargé de l’entretien annuel de la machine. Pour les usagers des poêles à bois, pensez au ramonage de votre conduit, soit tous les deux mois, soit une fois par an pour un ramonage complet réalisé par un professionnel.

Quelles sont vos obligations si vous louez ?

En tant que propriétaire, votre rôle est de vous assurer que le bien est en bon état au moment de le délivrer à un locataire. Pour vous en assurer divers diagnostics techniques existent. Ensuite, c’est au locataire de prendre soin du bien et de l’entretenir régulièrement.

Vous ne vous occupez que des gros travaux, liés par exemple à la toiture ou encore aux canalisations du logement, à condition que leurs mauvais états ne dépendent pas d’une négligence du locataire. Ce dernier vous remet, en début de location, un dépôt de garantie, censé couvrir les éventuelles réparations locatives à réaliser au moment de son départ.

Les points clefs à retenir :

  • Adoptez quelques gestes simples pour entretenir votre logement.
  • Veillez toujours sur le système de ventilation et de chauffage.
  • En cas de location, c’est au locataire d’entretenir votre bien sauf pour les gros travaux qui sont à votre charge.

Quels sont les travaux possibles dans mon logement en tant que propriétaire ?

Vous pouvez penser à tort qu’en tant que propriétaire vous pouvez réaliser n’importe quels travaux dans votre logement. Si vous vivez dans un appartement, votre bien est soumis au régime juridique de la copropriété dans le cadre de la loi du 10 juillet 1965. Ce dernier, fixe les règles de fonctionnement, à travers le règlement de copropriété. Ainsi, si certains travaux sont libres, d’autres nécessitent l’accord de l’ensemble des copropriétaires.

Parties privatives, parties collectives : prenez garde à la confusion

Vous ne pouvez pas entreprendre vous-même, et sans en avertir la copropriété, des travaux sur les parties communes de l’immeuble. En revanche, vous pouvez, sans en demander l’autorisation, entreprendre des travaux chez vous. Toutefois il existe de nombreuses exceptions.

Vous ne pouvez pas, par exemple entreprendre tous les travaux qui modifieraient l’aspect général de l’immeuble, comme la pose d’un velux ou la modification de vos équipements sanitaires ou de chauffage. Idem pour l’ouverture d’une trémie dans le plancher pour créer un duplex entre deux appartements ou encore le percement d’un mur porteur en vue d’agrandir une cuisine.

L’ensemble de ces modifications sont soumises à une autorisation préalable du syndicat des copropriétaires, lors d’une assemblée générale. Le mieux, avant de sortir vos outils, est de lire attentivement le règlement de copropriété. Vous y trouverez les premières indications sur ce qu’il est possible ou non de faire.

Travaux : comment obtenir l’accord de la copropriété ?

Pour réaliser des travaux vous devez dans un premier temps les inscrire à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale afin qu’ils soient votés. En amont, prenez le soin d’établir un dossier solide à présenter à l’ensemble des copropriétaires en introduisant, par exemple, un constat pour l’appartement au-dessus et en dessous du vôtre.

Vous pouvez faire appel à un bon architecte et à un ingénieur béton. Ils vérifieront avec une note de calcul, que l’ensemble du chantier ne porte pas atteinte à la solidité de l’immeuble et à sa structure. « Sans ces précautions, tous les désordres qui apparaissent pourront être réputés consécutifs à vos aménagements » alerte l’expert.

Afin d’obtenir des recours en cas de malfaçon souscrivez à un contrat d’assurance dommages et ouvrages. Certains travaux, comme la création d’une salle de bains, l’aménagement de combles ou l’installation d’un chauffage central, font l’objet d’une déclaration aux services fiscaux. En effet, ceux-ci augmentent la valeur locative de votre logement.

Si les travaux sont votés, respectez le confort de vos voisins et prenez le temps de les informer régulièrement du bon déroulement du chantier.

Les points clefs à retenir :

  • Réalisez des travaux dans les parties privatives seulement.
  • Evitez de toucher aux murs porteurs ou de modifier l’apparence de l’immeuble.
  • Pour faire voter vos travaux en AG, constituez-vous un dossier solide.

Comment améliorer la vie en copropriété ?

Vous souhaitez faire reculer le montant des charges de votre copropriété, améliorer la communication entre les copropriétaires, obtenir des services de livraison d’aliments, d’entretien des véhicules ou encore mettre en place des garde d’enfants. Autant de prestations utiles au sein d’un immeuble pouvant être délivrés par une conciergerie appartenant à celui-ci. Aujourd’hui de nombreuses start up proposent aux copropriétés des services innovants permettant de valoriser les échanges et d’améliorer la vie dans l’immeuble.

Améliorer sa copropriété : installez une conciergerie dans votre immeuble pour bénéficier de nombreux avantages

De plus en plus d’immeubles neufs mettent à la disposition de l’ensemble des copropriétaires une salle partagée comme des chambres d’hôte, salles de sport ou encore un local pour les outils. Faire appel à un service de conciergerie permet d’organiser la gestion de la salle en question. Cela peut passer par un digicode pour déverrouiller l’accès à la salle ou encore l’instauration d’un calendrier reprenant les bases d’Airbnb pour savoir quand la chambre est ou non disponible. En règle générale, le promoteur apporte l’ensemble des ressources (outils pour un local d’outillage, machines pour les salles de sport…) et le service de conciergerie s’occupe de l’entretien.

Certaines conciergeries nouent des partenariats avec des entreprises locales pour apporter davantage de prestations. Vous pouvez par exemple déposer votre linge dans une boîte à colis connectée à l’intérieur de l’immeuble pour qu’il soit envoyé au pressing ou vous faire livrer des aliments issus de commerces de proximités (vin, produits du terroir…).

Le recours à un service de conciergerie a un impact sur le montant des charges. Veillez à ce que l’entreprise en question ne soit pas trop gourmande. Les services délivrés doivent répondent au besoin de la copropriété.

Améliorer sa copropriété : faites reculer le montant de vos charges grâce à des applications

Pensez à demander l’installation d’une application pour signaler les incidents dans la copropriété. Chouettecopro, Followme, Coproconnect… Leur mécanisme est souvent le même. Depuis votre smartphone ou votre tablette vous allez faire remonter au syndic ou au conseil syndical un incident (panne d’ascenseur, fuite d’eau, porte d’entrée cassée…). L’information, une fois validée, est partagée en ligne avec l’ensemble des occupants, pouvant suivre le bon déroulement de la résolution du sinistre.

D’autres entreprises, comme MeilleurCopro, vous aident à renégocier l’ensemble des contrats de la copropriété afin de vérifier ceux dont les prix peuvent être revus à la baisse et ainsi faire des économies sur les charges. Quelques bons réflexes pour éviter les charges trop élevées : refusez systématiquement les diagnostics immobiliers inutiles, ne payez jamais les impayés des autres copropriétaires et limitez la durée du contrat de votre syndic afin de le mettre régulièrement en concurrence.

Facilitez la communication au sein de la copropriété grâce aux réseaux sociaux

N’hésitez pas à demander la mise en place d’un réseau social d’immeuble comme ma residence.fr ou à créer un groupe Facebook ou WhatsApp pour l’immeuble. La communication est le ciment des relations de voisinage et le numérique peut, par bien des aspects, fluidifier le dialogue au sein d’un même immeuble.

Une mauvaise ambiance au sein d’une copropriété relève parfois d’un manque de communication entre les copropriétaires. Pour éviter que le malaise ne s’installe, il est primordial de ne pas rester dans l’anonymat en créant et en entretenant un lien. N’hésitez d’ailleurs pas à devenir l’animateur de cette communauté en organisant des événements fédérateurs. Ils permettront à tous de se rencontrer.

Les points clefs à retenir :

  • Trouvez les services correspondant aux besoins de l’ensemble des occupants de l’immeuble pour les mettre en place.
  • Pensez aux services permettant de faire reculer le montant des charges de copropriétés.
  • Devenez un acteur de la vie de votre immeuble.

Troubles de voisinages : gérer les conflits en copropriété

Aboiements, musique trop forte, mauvaises odeurs ou encore encombrement du palier par les cartons de déménagement : à peine arrivé dans votre logement flambant neuf vous êtes déjà importunés par vos voisins ! La plupart du temps, une lecture approfondie du règlement de copropriété et une discussion avec l’occupant à l’origine des troubles peut suffire à arrondir les angles. Si cela n’aboutit pas, il faudra prévenir le syndic voire envisager un recours devant la justice. Voici nos conseils pour gérer au mieux les conflits pouvant survenir en copropriété.

Troubles de voisinage, qu’est-ce que c’est ?

Peuvent être considérés comme des troubles de voisinage certains bruits dits « de comportement » provoqués de jour comme de nuit (musique, perceuse, talons, aboiements…) ou certaines nuisances olfactives (barbecue, dépôt d’ordures…).

Troubles de voisinage : en copropriété, le règlement fait la loi

Le règlement de copropriété peut interdire ou limiter certains bruits : par exemple, des travaux pourront être réalisés le weekend mais seulement entre 10 heures et 17 heures le samedi et entre 10 heures et midi le dimanche.

Le règlement peut aussi réglementer l’usage des parties communes ou privatives. Ainsi, l’usage des barbecues est généralement prohibé sur les terrasses et les balcons. De même, il est interdit d’encombrer les parties communes (halls d’entrée, couloirs, paliers) avec des objets : cartons, vélos, poussettes…

A noter : il ne faut pas confondre règlement de copropriété et règlement intérieur de copropriété. Ce dernier est un document facultatif qui n’a pas de valeur juridique et qui ne peut pas être opposé à un copropriétaire ou un occupant.

Troubles du voisinage : tenter d’amorcer un dialogue avec l’auteur des troubles

Commencez toujours par entamer un dialogue avec le voisin bruyant ou encombrant. Après ce premier contact, vous pouvez lui envoyer une lettre simple rappelant les nuisances reprochées et précisant les clauses du règlement de copropriété non respectées. Si les troubles persistent, une mise en demeure sous pli recommandé avec accusé de réception s’impose pour demander l’arrêt des troubles. Enfin, un conciliateur de justice peut jouer le rôle de médiateur en cas d’échec de la mise en demeure, à condition que le voisin donne son accord.

Troubles du voisinage : le syndic doit faire appliquer le règlement

C’est au syndic qu’il incombe de faire respecter le règlement de copropriété, cela fait partie de ses attributions. Si la solution amiable ne porte pas ses fruits, vous pouvez lui exposer le problème par écrit. Il enverra ensuite un avertissement à l’auteur des nuisances en lui rappelant les dispositions du règlement de copropriété.

Troubles du voisinage : l’action en justice en ultime recours

Lorsqu’il est impossible de trouver un terrain d’entente avec l’auteur des nuisances, il faut intenter une action en justice, devant le tribunal judiciaire. Il remplace les tribunaux d’instance et de grande instance à compter du 1er janvier 2020.Vous pouvez agir seul contre le copropriétaire à l’origine du trouble de voisinage. Si plusieurs copropriétaires en sont victimes, l’action peut être collective. Dans ce cas, c’est le syndicat des copropriétaires qui, après accord de l’Assemblée générale, saisit la justice.

A noter : si l’occupant à l’origine des troubles est locataire, informez son bailleur de la situation. Sa responsabilité pourrait être engagée s’il n’intervient pas.

Les points essentiels à retenir

  • Bruits, odeurs, encombrement des parties communes : les troubles de voisinage peuvent prendre différentes formes.
  • En copropriété, le règlement peut limiter ou interdire certains bruits ou comportements.
  • La solution amiable est toujours à privilégier.
  • A défaut, il faudra prévenir le syndic qui a pour mission de faire appliquer le règlement de copropriété.
  • Si toutes ces solutions amiables restent sans effet, la seule solution est de saisir la justice. Une procédure longue et coûteuse vous attend.
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56 logements

Bondoufle – Plein’R
26 logements

Bondoufle – Plein’R
26 logements

Conflans-Sainte-Honorine – Villa Liberty
(24 logements)

Conflans-Sainte-Honorine – Villa Liberty
(24 logements)

Courdimanche – Eos & Villas Eos
52 logements

Courdimanche – Eos & Villas Eos
52 logements

Egly – Les Plurielles
(56 logements)

Egly – Les Plurielles
(56 logements)

Ingré – Floréal
(30 logements)

Ingré – Floréal
(30 logements)

La Closerie du Vexin
Puiseux-Pontoise - La Closerie du Vexin (29 logements)

La Closerie du Vexin
Puiseux-Pontoise - La Closerie du Vexin (29 logements)

Le clos des Vignes – Carnoules
(29 logements)

Le clos des Vignes – Carnoules
(29 logements)

Mantes-La-Ville – Vert Mantes
(45 lots)

Mantes-La-Ville – Vert Mantes
(45 lots)

Marcoussis – Les Jardins du Chêne Rond
35 logements

Marcoussis – Les Jardins du Chêne Rond
35 logements

Marseille – Grande Terre

Marseille – Grande Terre

Marseille – Parc Alhena
(57 logements)

Marseille – Parc Alhena
(57 logements)

Montpellier – Lez in Art
(70 logements)

Montpellier – Lez in Art
(70 logements)

Noisy-Le-Grand – Osmose
60 logements

Noisy-Le-Grand – Osmose
60 logements

Saclay – Esprit Village
39 logements

Saclay – Esprit Village
39 logements

Saint-Rémy-L’Honoré – Silva
29 logements

Saint-Rémy-L’Honoré – Silva
29 logements

Soisy-Sur-Seine – Les Terrasses de Chenevières
(42 logements)

Soisy-Sur-Seine – Les Terrasses de Chenevières
(42 logements)

Triel-sur-Seine – Free Dom
14 logements

Triel-sur-Seine – Free Dom
14 logements

Vauréal – Les Jardins d’Horus
(41 logements)

Vauréal – Les Jardins d’Horus
(41 logements)

Villepinte – Affinity
(61 logements)

Villepinte – Affinity
(61 logements)

Viry-Châtillon – Millénium
86 logements

Viry-Châtillon – Millénium
86 logements

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